Œuvre magistrale pour le Ballet national d’Espagne, Marcos Morau explose tous les codes du flamenco en révélant son essence.
Un Casse Noisette transposé dans l'hémisphère sud par le dynamique Ballet de l'Opéra national du Rhin.
Seule en scène dans une adaptation signée Clyde Chabot, Djardi traverse les sculptures de brume de Fujiko Nakaya.
Une délicieuse Architecture du hasard, soit la rencontre improbable entre une écrivaine et un danseur chorégraphe
Présenté au Festival des Illusions au Monfort, Barons Perchés décline la figure du double dans une fable aux frontières du fantastique.
Nicolas Le Riche, devenu directeur du Ballet Royal de Suède revient créer au ballet de l’Opéra de Bordeaux un nouvel opus.
Dans ce quatuor de jonglage chorégraphique, les balles dansent et poussent la porte de l’art visuel.
Une magnifique enquête sur les pratiques physiques d'habitants d'Aubervilliers débouche sur une pièce chorégraphique.
Pourquoi chorégraphiez-vous ? Sans que je sache trop pourquoi, cela me renvoie en arrière dans le temps !
Natalie Dessay chante et joue Mme Emery dans la nouvelle version scénique des Parapluies de Cherbourg. Danse-t-elle? Probablement.
Cette soirée, imaginée par Yorgos Loukos, directeur du Ballet de l’Opéra de Lyon, en collaboration avec Dominique Hervieu,
Sur un sol peint de volutes grises et glaise les danseurs d’Opus 14 s’élancent sur le plateau.
De fulgurantes puissances organiques s'épuisent dans la faiblesse dramaturgique
Tout est déjà compris dans le nom de la compagnie créée par Lloyd Newson en 1986 : DV8 physical theatre. DV8 que l’on peut entendre comme « deviate » soit déviant ou pervers, et « théâtre physique ».
Pourquoi chorégraphiez-vous ? Chorégraphier, c'est d'abord se mettre en situation de le faire !