Œuvre magistrale pour le Ballet national d’Espagne, Marcos Morau explose tous les codes du flamenco en révélant son essence.
Sa dernière pièce retourne au format scénique conventionnel, dans le fil de ses années d'explorations communautaires utopiques.
Trente danseurs et cinq chorégraphes sont réunis par Mourad Merzouki dans un spectacle virtuose.
Après Tendre Achille, Veyrunes le Grenoblois interroge l’homme en posant un regard fraternel sur Antigone la Thébaine.
La calligraphie arabe, réinventée façon street art, et la culture soufie entrent en immersion mutuelle.
36 ans après Le Bal du Campagnol, Mathilde Monnier se lance dans l’aventure avec El Baile. À voir à Chaillot du 22 au 25 novembre.
Thierry Micouin, Aude Lachaise, Camille Mutel : 1ère semaine du temps fort consacré aux productions maison, au Manège de Reims.
Quatre femmes emblématiques du Siècle d’Or espagnol, évoquées par une pièce revendicative et pourtant de grande finesse.
Pourquoi chorégraphiez-vous ? Je ne peux que reprendre la formule de Beckett : "Bon qu'à ça".
La guerre s’est imposée comme sujet central chez les chorégraphes congolais, des deux côtés du fleuve Congo.
In a world full of butterflies it takes balls to be a caterpillar… some thoughts on falling
Le « Tandem Paris-Dakar » est passé par là, mais n’est pas encore tout à fait reparti.
Le Ballet de l'Opéra de Paris reprend Le Parc, chorégraphie d'Angelin Preljocaj créée sur mesure pour la Grande Maison.
Meg Stuart vient de donner Sketches/Notebook au Centre Georges Pompidou, un essai joyeux sur l'humanité.
Pourquoi chorégraphiez-vous ? Depuis trente ans le corps humain et le corps animal ont toujours été sujet et objet dans mon œuvre plastique et dans mon œuvre théâtrale.