Disparue le 12 mars, Elsa Wolliaston laisse un vide que les hommages peinent à combler.
Quand des danses traditionnelles portugaises se transforment en pur art chorégraphique contemporain, sans perdre leur âme.
Au théâtre du Gymnase, Redha Benteifour présente une histoire d'hommes portée par la rage de vivre.
Thomas Lebrun vient de créer une œuvre de maturité, hommage aux danseurs et à la vie.
Spectacle-fleuve, Agua de Pina Bausch revient au Théâtre de la Ville, quatorze ans après sa création, trois mois avant les JO de Rio.
Dans cette pièce pour et par les jeunes de Shechter II, la danse est baroque, tribale et folklorique, toujours dionysiaque et macabre.
Un duo finement tendu, dans un face à face d'aimantations.
La compagnie berlinoise des danseurs « 40+ » sait passer d’un extrême à l’autre, côté styles autant que côté espaces.
Le Manteau rend hommage à une "Mama Africa, rouge de rage et de colère...", à l'énergie et l'humanité d'un continent qui ne se laisse pas décourager.
Une très belle reprise de Rain d'Anne Teresa De Keersmaeker par le Ballet de l'Opéra de Paris.
Massimo Furlan, virtuose de l’image et du spectacle perturbateur crée Un Jour une satire philosophique au 3e degré.
Pourquoi chorégraphiez vous ? Je ne sais pas exactement si je suis plus chorégraphe que metteur en scène...