Error message

The file could not be created.

Un triptyque qui évoque notre rapport à l’air, à la pierre et à l’eau, nouvelle collaboration de Jalet avec une surprenante compagnie d’Oslo.

Entre fête foraine et transe collective, Delirious Night organise le chaos et pense la danse comme exutoire au monde contemporain.

Un programme de trois pièces avec le Ballet Nacional Chileno, et un tas de projets pour cet Occitan qui arrive de Santiago.

Dans son nouveau solo, Noy décompose les symboles du machisme nationaliste, à partir de la danse traditionnelle israélienne.

Corps manifeste : La comédienne, activiste et trans indienne réfugiée, Living Smile Vidya, livre un récit aussi cru que poignant.

Poussières de mémoire, fragments de geste —  Laaroussa Quartet à la FabricA, Festival d'Avignon.

Au Festival de Marseille, l’Egyptienne critique un urbanisme dystopique, dans un solo innervé par les mouvances citoyennes.

Avec Colette chambre 212, Judith Desse signe une œuvre poignante, au croisement du témoignage intime et de la poésie du geste.

Pages

Un triptyque qui évoque notre rapport à l’air, à la pierre et à l’eau, nouvelle collaboration de Jalet avec une surprenante compagnie d’Oslo.

Entre fête foraine et transe collective, Delirious Night organise le chaos et pense la danse comme exutoire au monde contemporain.

Un programme de trois pièces avec le Ballet Nacional Chileno, et un tas de projets pour cet Occitan qui arrive de Santiago.

Dans son nouveau solo, Noy décompose les symboles du machisme nationaliste, à partir de la danse traditionnelle israélienne.

Corps manifeste : La comédienne, activiste et trans indienne réfugiée, Living Smile Vidya, livre un récit aussi cru que poignant.

Poussières de mémoire, fragments de geste —  Laaroussa Quartet à la FabricA, Festival d'Avignon.

Au Festival de Marseille, l’Egyptienne critique un urbanisme dystopique, dans un solo innervé par les mouvances citoyennes.

Avec Colette chambre 212, Judith Desse signe une œuvre poignante, au croisement du témoignage intime et de la poésie du geste.

Pages