Disparue le 12 mars, Elsa Wolliaston laisse un vide que les hommages peinent à combler.
Une délicieuse Architecture du hasard, soit la rencontre improbable entre une écrivaine et un danseur chorégraphe
Présenté au Festival des Illusions au Monfort, Barons Perchés décline la figure du double dans une fable aux frontières du fantastique.
Un opéra rock délirant dont les tableaux successifs décrivent le pouvoir engendré par une maison sur ses habitants, ou le contraire…
Une soirée plutôt intimiste intégralement placée sous le signe du piano.
Une magnifique enquête sur les pratiques physiques d'habitants d'Aubervilliers débouche sur une pièce chorégraphique.
A l’Athénée, l’ancienne interprète phare de Pina Bausch chorégraphie l’œuvre de Camille Claudel dans une mise en scène de Wendy Beckett.
La chorégraphe invite au voyage, en toute ouverture, entre Japon, Nouvelle-Zélande et Kanaky.
Pourquoi chorégraphiez-vous ? Sans que je sache trop pourquoi, cela me renvoie en arrière dans le temps !
Sur un sol peint de volutes grises et glaise les danseurs d’Opus 14 s’élancent sur le plateau.
De fulgurantes puissances organiques s'épuisent dans la faiblesse dramaturgique
Tout est déjà compris dans le nom de la compagnie créée par Lloyd Newson en 1986 : DV8 physical theatre. DV8 que l’on peut entendre comme « deviate » soit déviant ou pervers, et « théâtre physique ».
« Attends, attends, attends (pour mon père) » ou Cédric Charron par Jan Fabre
Le « portrait » William Forsythe que lui consacre le Festival d’Automne à Paris, soit une rétrospective réunissant six programmes
Pourquoi chorégraphiez-vous ? Chorégraphier, c'est d'abord se mettre en situation de le faire !