Œuvre magistrale pour le Ballet national d’Espagne, Marcos Morau explose tous les codes du flamenco en révélant son essence.
Dans DFS, Bengolea & Chaignaud confrontent la douceur de Guillaume de Machaut à la puissance du dancehall jamaïcain.
Le ballet de Thierry Malandain, donné le 16 septembre à la Biennale de Lyon, revisite de manière personnelle et sensible le mythe créé il y a 250 ans.
Une pièce qui envisage l'histoire du hip-hop comme source d'humanité. A voir les 11 et 12 octobre à POLE-SUD, Strasbourg.
Aussi intelligente que sensuelle, une percutante restitution à l'actualité critique, d'une tapisserie du XVe siècle. Les 10 et 11 octobre au Festival Immersion à L'Onde.
Une très savante composition chorégraphique, avec et contre la Symphonie n°8 inachevée de Schubert.
Pour la finale, l’association Pilipili a enthousiasmé et enflammé toute la salle.
Au CN D pour Camping 2018, deux chorégraphes donnent pièces diamétralement opposées.
Jan Lauwers, plasticien, metteur en scène et écrivain reprend Place du Marché 76 au T2G, nous l'avons rencontré à cette occasion
Danser la mort est le plus existentiel de paradoxes. Anne Collod en tire l'idée de convoquer un Parlement des invisibles.
Guesh Patti, star des années 80 et néanmoins danseuse, donne une nouvelle version de Re-VUe.
Claudia Miazzo et Jean Paul Padovani dessinent dans leur dernière création Motus Anima l’essence même du tango.
Le duo catalan, composé de Maria Muñoz et de Pep Ramis, porte une réflexion sur le passage du temps.