Corps, lumières, brouillard, son et objets composent une danse paysage : un solo ultra-rural et pourtant  d’origine urbaine. 

Retour sur une édition presque comme avant la pandémie, avec des spectacles au plus près de nos inquiétudes actuelles. 

Une « comédie dansée » sur l’histoire du peuple afro-américain, incarnant le rêve de communion, même entre la scène et la salle. 

Un cours de Deleuze sur Spinoza et la musique de Jimi Hendrix se croisent dans les corps de huit danseurs.

Une déclaration d'amour à la danse, à sa puissance d'évocation et à tout ce qu'elle permet de faire revenir.

Une danse furieusement accumulative et joyeusement délétère.

Corps Extrêmes de Rachid Ouramdane et NECROPOLIS d’Arkadi Zaides ouvraient cette 41édition de Montpellier Danse. 

Grandes écritures, regards sur notre époque et rencontres danse-musique se conjuguent à l’Agora. 

Corps, lumières, brouillard, son et objets composent une danse paysage : un solo ultra-rural et pourtant  d’origine urbaine. 

Retour sur une édition presque comme avant la pandémie, avec des spectacles au plus près de nos inquiétudes actuelles. 

Une « comédie dansée » sur l’histoire du peuple afro-américain, incarnant le rêve de communion, même entre la scène et la salle. 

Un cours de Deleuze sur Spinoza et la musique de Jimi Hendrix se croisent dans les corps de huit danseurs.

Une déclaration d'amour à la danse, à sa puissance d'évocation et à tout ce qu'elle permet de faire revenir.

Une danse furieusement accumulative et joyeusement délétère.

Corps Extrêmes de Rachid Ouramdane et NECROPOLIS d’Arkadi Zaides ouvraient cette 41édition de Montpellier Danse. 

Grandes écritures, regards sur notre époque et rencontres danse-musique se conjuguent à l’Agora.