Sur la voie d’un improbable royaume céleste, sept chevaliers suivent les traces d’une « expérience mystique » vécue par le chorégraphe.

L’opéra de Gluck, dirigé par Raphaël Pichon, est mis en scène par Aurélien Bory.

Il nous a été donné de découvrir rue Geoffroy Lasnier trois des quatre parties du solo d’Anne Perbal, en création actuellement.

Une danse délicate et un texte puissant, écrit et dit par David Mambouch, content l’histoire de la vie.

La marionnettiste dansante met son corps en jeu, avec plus de finesse que jamais. Contes et fables n’ont qu’à bien se tenir...

L’Enfer c’est les autres, disait Jean-Paul Sartre dans Huis Clos. Pour Aurélien Richard, c’est d’abord et surtout le corps de l’autre.

L’inénarrable Pasionaria du flamenco invite sa mère dans un spectacle qui crie le regard de la femme sur le monde.

Jean-Christophe Boclé fait de la danse jazz. De la vraie danse contemporaine et du vrai jazz… Brillant !

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Sur la voie d’un improbable royaume céleste, sept chevaliers suivent les traces d’une « expérience mystique » vécue par le chorégraphe.

L’opéra de Gluck, dirigé par Raphaël Pichon, est mis en scène par Aurélien Bory.

Il nous a été donné de découvrir rue Geoffroy Lasnier trois des quatre parties du solo d’Anne Perbal, en création actuellement.

Une danse délicate et un texte puissant, écrit et dit par David Mambouch, content l’histoire de la vie.

La marionnettiste dansante met son corps en jeu, avec plus de finesse que jamais. Contes et fables n’ont qu’à bien se tenir...

L’Enfer c’est les autres, disait Jean-Paul Sartre dans Huis Clos. Pour Aurélien Richard, c’est d’abord et surtout le corps de l’autre.

L’inénarrable Pasionaria du flamenco invite sa mère dans un spectacle qui crie le regard de la femme sur le monde.

Jean-Christophe Boclé fait de la danse jazz. De la vraie danse contemporaine et du vrai jazz… Brillant !

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