Célébrant par l’art de Terpsichore l’œuvre singulière du peintre Botero, Taoufiq Izeddiou met en question les canons de la beauté.

La construction d’un mobile par un jongleur-danseur engage le spectateur sur un long chemin vers l’essentiel.

Une pièce pour découvrir l'héritage chorégraphique de méconnu de Dore Hoyer.

Un alliage rare entre rigueur d'écriture extrême et fantaisie libre et réjouissante.

Un sextuor de deux générations ouvre l’avenir de la danse contemporaine à son histoire (et inversement).

Ce soir-là, le festival de danse parisien délocalisé à Créteil-Soleil eût pu être rebaptisé Faits Diverrès, ayant fait la part belle à la chorégraphe du même nom.

Un programme très contrasté avec deux créations que tout oppose, et un prélude. De Nijinski à Nijinska.

A travers la figure de Giselle, le musicien et chorégraphe Aurélien Richard met en scène les coulisses du Ballet. 

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Célébrant par l’art de Terpsichore l’œuvre singulière du peintre Botero, Taoufiq Izeddiou met en question les canons de la beauté.

La construction d’un mobile par un jongleur-danseur engage le spectateur sur un long chemin vers l’essentiel.

Une pièce pour découvrir l'héritage chorégraphique de méconnu de Dore Hoyer.

Un alliage rare entre rigueur d'écriture extrême et fantaisie libre et réjouissante.

Un sextuor de deux générations ouvre l’avenir de la danse contemporaine à son histoire (et inversement).

Ce soir-là, le festival de danse parisien délocalisé à Créteil-Soleil eût pu être rebaptisé Faits Diverrès, ayant fait la part belle à la chorégraphe du même nom.

Un programme très contrasté avec deux créations que tout oppose, et un prélude. De Nijinski à Nijinska.

A travers la figure de Giselle, le musicien et chorégraphe Aurélien Richard met en scène les coulisses du Ballet. 

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