Festival Zoa

ZOA et l’humain : Bilan de la 7e édition

L’édition 2018 du festival ZOA a démontré un intérêt particulier pour l’humain, au-delà de sa recherche de nouvelles formes et langages.

« Slow Torments » de Vincent Lacoste

Au festival ZOA, trois installations vivantes, métaphores de la condition humaine. Solitudes et vanités.

« Dancing Dance for me » de Sun-A Lee

Dans le cadre du Festival ZOA,  L’étoile du nord nous a fait découvrir la pièce de Sun-A Lee.

« Men’s Day » de Maria Montero

La jeune chorégraphe espagnole ébranle nos certitudes face aux identités des genres.

ZOA 2016 : Christina Towle/Djino Alolo Sabin et Vincent Lacoste

Christina Towle/Djino Alolo Sabin et Vincent Lacoste  mettent la danse à l’épreuve des sports et des arts plastiques.

« HS » de Katalin Paktaï

La chorégraphe met directement en scène sa relation avec son fils, âgé de 6 ans ; et refait de l'interprétation le sujet d'un grand trouble.

« Ouvrir le temps (the perception of) » d'Eva Klimackova et Laurent Goldring

Un rigoureux, affolant et délicieux précis d'écriture insolite du mouvement dansé.

ZOA #5 : Quatre soirées où tout peut arriver

La cinquième édition de ZOA marque une étape importante pour ce festival consacré aux formes insolites.

Corinne Dadat, Enora Rivière et Stéphanie Lupo occupent la ZOA

Qu’elle soit populaire, poétique ou sociologique, au festival ZOA la parole est de force féminine.

Mathias Dou/Vincent Lacoste : « Les Corps Mous #1 »

Réflexion sur notre rapport à la rigidité et la puissance, ce solo travaille un corps masculin, apparemment sans volonté propre

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