Un solo entre danse et théâtre, par des artistes encore très peu connues, s'attire une grande curiosité – dont les causes appellent réflexion.

Abou Lagraa crée un tissage Orient-Occident comme il les affectionne, dialogue féminin - masculin à la clé.

Un Cités Danse Connexions pour clôturer le festival, avec une présence renforcée d’Amala Dianor.

Rocio Berenguer et Marja Christians ont présenté à la Gaîté lyrique Ergonomics dans le cadre du festival Sors de ce corps !

Le festival Ciné corps, programmé au Majestic Passy à Paris, s’est conclu sur un hommage au collectif (La)Horde dont on a pu découvrir quatre courts métrages étonnants.

À l’Atelier de Paris, la chorégraphe australienne s’inspire des Aborigènes. Et les corps se fondent dans l’espace.

Latifa Laâbissi tire de La danse de la sorcière de Mary Wigman, une troublante expérience temporalité.

Une séance de « sorcellerie » pour engager la décolonisation des esprits et des corps. À voir au CDC- Atelier de Paris les 15 et 16 février.

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Un solo entre danse et théâtre, par des artistes encore très peu connues, s'attire une grande curiosité – dont les causes appellent réflexion.

Abou Lagraa crée un tissage Orient-Occident comme il les affectionne, dialogue féminin - masculin à la clé.

Un Cités Danse Connexions pour clôturer le festival, avec une présence renforcée d’Amala Dianor.

Rocio Berenguer et Marja Christians ont présenté à la Gaîté lyrique Ergonomics dans le cadre du festival Sors de ce corps !

Le festival Ciné corps, programmé au Majestic Passy à Paris, s’est conclu sur un hommage au collectif (La)Horde dont on a pu découvrir quatre courts métrages étonnants.

À l’Atelier de Paris, la chorégraphe australienne s’inspire des Aborigènes. Et les corps se fondent dans l’espace.

Latifa Laâbissi tire de La danse de la sorcière de Mary Wigman, une troublante expérience temporalité.

Une séance de « sorcellerie » pour engager la décolonisation des esprits et des corps. À voir au CDC- Atelier de Paris les 15 et 16 février.

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