Un chorégraphe écrit une pièce avec son enfant. Avec une acuité exceptionnelle, cela attire le regard sur le devenir des corps en relations.

Une chanteuse qui brille et des danseurs qui y mettent du cœur, mais cherchent leur voie. Car Alonzo King n’est pas un gourou.

Spectacles, conférences, expositions : Les Hivernales sur les belles traces de leurs quarante ans.

L’art du bâton de Haute-Egypte, un magnifique spectacle de joutes pratiquées depuis des siècles.

L'accent mis sur les démarches émergentes fait découvrir, bien heureusement, un peu de tout, dont un commentaire étonnant sur le legs d'Isadora Duncan.

Un nouvel essai formaliste dont l'éclat tient à ses paramètres, et contexte, modestes.

La pièce interroge le thème de l'exil et puise son inspiration d'ateliers de danse menés dans les camps de réfugiés africains. A voir au théâtre de L'Onde le 13 mars prochain.

Avec sa compagnie Cas public, la chorégraphe canadienne livre une version furieusement contemporaine de La Belle au Bois Dormant.

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Un chorégraphe écrit une pièce avec son enfant. Avec une acuité exceptionnelle, cela attire le regard sur le devenir des corps en relations.

Une chanteuse qui brille et des danseurs qui y mettent du cœur, mais cherchent leur voie. Car Alonzo King n’est pas un gourou.

Spectacles, conférences, expositions : Les Hivernales sur les belles traces de leurs quarante ans.

L’art du bâton de Haute-Egypte, un magnifique spectacle de joutes pratiquées depuis des siècles.

L'accent mis sur les démarches émergentes fait découvrir, bien heureusement, un peu de tout, dont un commentaire étonnant sur le legs d'Isadora Duncan.

Un nouvel essai formaliste dont l'éclat tient à ses paramètres, et contexte, modestes.

La pièce interroge le thème de l'exil et puise son inspiration d'ateliers de danse menés dans les camps de réfugiés africains. A voir au théâtre de L'Onde le 13 mars prochain.

Avec sa compagnie Cas public, la chorégraphe canadienne livre une version furieusement contemporaine de La Belle au Bois Dormant.

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