Le Théâtre national de la danse nous a offert deux magnifiques pièces de Kabuki. Un retour en force de l’art scénique japonais.

A Biarritz, la création de Pantxika Telleria et un pas de deux sans fard ont amené la tradition au plus près de la nature humaine.

La création mondiale en forme de résistance au néolibéralisme ouvre la 18e Biennale de la Danse de Lyon.

Anne-Flore de Rochambeau s’est produite sous un soleil d’été dans la belle cour pavée de l’Hôtel de Sully.

Une « soirée exceptionnelle » en ouverture du festival Le Temps d’Aimer.

Un programme passionnant qui met en lumière les racines et les rameaux de la technique inventée par la chorégraphe.

Des pièces sans concessions et un regard percutant sur la réalité sociale : Oona Doherty est artiste associée à la Maison de la Danse.

Le chorégraphe portugais livre une étude sur la chute, face à nos désirs d’envol. Et le ciel s’écroule...

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Le Théâtre national de la danse nous a offert deux magnifiques pièces de Kabuki. Un retour en force de l’art scénique japonais.

A Biarritz, la création de Pantxika Telleria et un pas de deux sans fard ont amené la tradition au plus près de la nature humaine.

La création mondiale en forme de résistance au néolibéralisme ouvre la 18e Biennale de la Danse de Lyon.

Anne-Flore de Rochambeau s’est produite sous un soleil d’été dans la belle cour pavée de l’Hôtel de Sully.

Une « soirée exceptionnelle » en ouverture du festival Le Temps d’Aimer.

Un programme passionnant qui met en lumière les racines et les rameaux de la technique inventée par la chorégraphe.

Des pièces sans concessions et un regard percutant sur la réalité sociale : Oona Doherty est artiste associée à la Maison de la Danse.

Le chorégraphe portugais livre une étude sur la chute, face à nos désirs d’envol. Et le ciel s’écroule...

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