Après OCD Love l’année dernière, Love Chapter 2 consacre un nouveau phénomène de la danse israélienne : Sharon Eyal.

Examen d'excellence des apports spirituels de cultures traditionnelles ; tenté par la canonisation.

Le chorégraphe brésilien opère une puissante visitation de la danse butô, mais comme en retrait de son propre propos.

L'accueil fut triomphal les 4 et 5 juillet au Corum pour la rétrospective van Manen, désormais Commandeur de l’Ordre des Arts et des Lettres.

En assistant à l’Opéra Garnier, samedi 1er juillet, à la première de La Sylphide, on était aussi sans le savoir convié à un sacre : celui d’Hugo Marchand.

Dans Tapis rouge, la chorégraphe montre son tempérament d'exception, quitte à ne pas en maîtriser parfaitement les implications.

Cette création magistrale réunit les danseurs de la compagnie Emanuel Gat à ceux du Ballet de l'Opéra de Lyon.

Le chorégraphe brésilien approfondit la déconstruction de son hip hop, au risque de peiner à dégager sa dramaturgie.

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Après OCD Love l’année dernière, Love Chapter 2 consacre un nouveau phénomène de la danse israélienne : Sharon Eyal.

Examen d'excellence des apports spirituels de cultures traditionnelles ; tenté par la canonisation.

Le chorégraphe brésilien opère une puissante visitation de la danse butô, mais comme en retrait de son propre propos.

L'accueil fut triomphal les 4 et 5 juillet au Corum pour la rétrospective van Manen, désormais Commandeur de l’Ordre des Arts et des Lettres.

En assistant à l’Opéra Garnier, samedi 1er juillet, à la première de La Sylphide, on était aussi sans le savoir convié à un sacre : celui d’Hugo Marchand.

Dans Tapis rouge, la chorégraphe montre son tempérament d'exception, quitte à ne pas en maîtriser parfaitement les implications.

Cette création magistrale réunit les danseurs de la compagnie Emanuel Gat à ceux du Ballet de l'Opéra de Lyon.

Le chorégraphe brésilien approfondit la déconstruction de son hip hop, au risque de peiner à dégager sa dramaturgie.

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