De M’Barek/Dhaou à Bouvier-Obadia, Josette Baïz éclaire l’amour-haine entre divers univers chorégraphiques.

Dans son dernier spectacle, Bartabas revient à l’essentiel et met en scène, en majesté, « les acteurs véritables de (son) théâtre équestre ».

Présentée en ouverture de la Biennale Exp.Édition, Biennale de la danse Grand Est, la création de Maguy Marin frappe fort.

En traitant du viol comme arme de guerre, l'artiste rwandaise fraye des chemins de réparation plutôt que de destruction.

Le chorégraphe et danseur marocain continue de convaincre plus par la puissance de sa présence intègre, que par la conduite de son propos.

À Arles, la 5 ème édition des Cirques indisciplinés privilégie les écritures singulières.

C'est dans une salle Gémier entièrement transformée que l'on retrouve Anne N’Guyen, dans une nouvelle aventure menée avec rigueur et élégance.

En ouverture de saison à l'Atelier de Paris, un solo et un trio à l’intimité grandiloquente.

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De M’Barek/Dhaou à Bouvier-Obadia, Josette Baïz éclaire l’amour-haine entre divers univers chorégraphiques.

Dans son dernier spectacle, Bartabas revient à l’essentiel et met en scène, en majesté, « les acteurs véritables de (son) théâtre équestre ».

Présentée en ouverture de la Biennale Exp.Édition, Biennale de la danse Grand Est, la création de Maguy Marin frappe fort.

En traitant du viol comme arme de guerre, l'artiste rwandaise fraye des chemins de réparation plutôt que de destruction.

Le chorégraphe et danseur marocain continue de convaincre plus par la puissance de sa présence intègre, que par la conduite de son propos.

À Arles, la 5 ème édition des Cirques indisciplinés privilégie les écritures singulières.

C'est dans une salle Gémier entièrement transformée que l'on retrouve Anne N’Guyen, dans une nouvelle aventure menée avec rigueur et élégance.

En ouverture de saison à l'Atelier de Paris, un solo et un trio à l’intimité grandiloquente.

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