Après Quiet vu en octobre dans ce même Théâtre national de Chaillot (lire ci-dessous) , Arkadi Zaides poursuit son exploration intime et engagée du contexte israélien

Changer ou mourir. Avait-il cette phrase en tête lorsqu’il s’est mis à marcher jusqu’à en mourir Robert Walser ?

La blancheur des corps irradiés
Carlotta Ikeda et Ko Murobushi mettent le butô sur la voie du nucléaire

Soirée Béjart/Nijinski/Robbins/Cherkaoui-Jalet à l’Opéra de Paris.

Sadeh 21, la dernière pièce d'Ohad Naharin, directeur artistique de la Batsheva Company (Tel Aviv) est une œuvre brillante qui porte

La compagnie de Benjamin Millepied, tout juste créée en 2012, vient de se produire au théâtre du Châtelet, accompagnée d’une

Inconnue en France mais reconnue en Scandinavie,  seule chorégraphe norvégienne à avoir reçu deux fois le prix de la critique

Avec un propos qui se recouperait presque, soit la dissection intellectuelle et physique de la nature de la danse, ou mieux

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Après Quiet vu en octobre dans ce même Théâtre national de Chaillot (lire ci-dessous) , Arkadi Zaides poursuit son exploration intime et engagée du contexte israélien

Changer ou mourir. Avait-il cette phrase en tête lorsqu’il s’est mis à marcher jusqu’à en mourir Robert Walser ?

La blancheur des corps irradiés
Carlotta Ikeda et Ko Murobushi mettent le butô sur la voie du nucléaire

Soirée Béjart/Nijinski/Robbins/Cherkaoui-Jalet à l’Opéra de Paris.

Sadeh 21, la dernière pièce d'Ohad Naharin, directeur artistique de la Batsheva Company (Tel Aviv) est une œuvre brillante qui porte

La compagnie de Benjamin Millepied, tout juste créée en 2012, vient de se produire au théâtre du Châtelet, accompagnée d’une

Inconnue en France mais reconnue en Scandinavie,  seule chorégraphe norvégienne à avoir reçu deux fois le prix de la critique

Avec un propos qui se recouperait presque, soit la dissection intellectuelle et physique de la nature de la danse, ou mieux

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