La question qui est posée est celle du regard sur l’autre, et c’est le regard de la performeuse qui y répond. L’autre, c’est la femme

Les Sacres du printemps, versions Nijinski et Sasha Waltz

Signe du destin ou fait  du hasard? En tout cas, rarement une affiche aura autant tenu ses promesses : celle qui annonçait le « Noureev & friends »

Si  iTMOi  (In the mind of Igor) s’inscrit dans les commémorations du centenaire du « Sacre du printemps »,

Michael Keegan Doolan est Irlandais. À 17 ans,  on l’a envoyé rencontrer une sorte de  prêtre-conseiller-confesseur pour l’orienter dans sa vie professionnelle.

Après Quiet vu en octobre dans ce même Théâtre national de Chaillot (lire ci-dessous) , Arkadi Zaides poursuit son exploration intime et engagée du contexte israélien

Changer ou mourir. Avait-il cette phrase en tête lorsqu’il s’est mis à marcher jusqu’à en mourir Robert Walser ?

La blancheur des corps irradiés
Carlotta Ikeda et Ko Murobushi mettent le butô sur la voie du nucléaire

Pages

La question qui est posée est celle du regard sur l’autre, et c’est le regard de la performeuse qui y répond. L’autre, c’est la femme

Les Sacres du printemps, versions Nijinski et Sasha Waltz

Signe du destin ou fait  du hasard? En tout cas, rarement une affiche aura autant tenu ses promesses : celle qui annonçait le « Noureev & friends »

Si  iTMOi  (In the mind of Igor) s’inscrit dans les commémorations du centenaire du « Sacre du printemps »,

Michael Keegan Doolan est Irlandais. À 17 ans,  on l’a envoyé rencontrer une sorte de  prêtre-conseiller-confesseur pour l’orienter dans sa vie professionnelle.

Après Quiet vu en octobre dans ce même Théâtre national de Chaillot (lire ci-dessous) , Arkadi Zaides poursuit son exploration intime et engagée du contexte israélien

Changer ou mourir. Avait-il cette phrase en tête lorsqu’il s’est mis à marcher jusqu’à en mourir Robert Walser ?

La blancheur des corps irradiés
Carlotta Ikeda et Ko Murobushi mettent le butô sur la voie du nucléaire

Pages