En clôture de l’édition 2018 de Signes d’automne, nous avons découvert Ginevra Panzetti et Enrico Ticconi.

Un quatuor venu de l’Est, prêt à en découdre avec tous les codes.

Au festival Instances, le couple tuniso-lyonnais confirme sa nouvelle identité chorégraphique avec un quintet poussé et vertigineux.

Avec une pièce pour trois danseurs du Ballet de Lorraine, Teshigawara met son style à l’épreuve d’une école radicalement différente.

Créé au festival Instances, ce solo puissant et politique interroge notre capacité à agir collectivement, du MLF à Mylène Farmer…

Avec une très forte densité, la troupe qu'animent Magali Milian et Romuald Luydlin condense ses gestes dans une temporalité au bord du vide.

Avec sa première création Labourer, Madeleine Fournier nous a offert une variation où elle n’a cessé, littéralement, d’œuvrer : de chanter, jouer, mimer, danser.

La compagnie de Benjamin Millepied, L.A. Dance Project, est venue se produire au théâtre de St-Quentin-en-Yvelines.

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En clôture de l’édition 2018 de Signes d’automne, nous avons découvert Ginevra Panzetti et Enrico Ticconi.

Un quatuor venu de l’Est, prêt à en découdre avec tous les codes.

Au festival Instances, le couple tuniso-lyonnais confirme sa nouvelle identité chorégraphique avec un quintet poussé et vertigineux.

Avec une pièce pour trois danseurs du Ballet de Lorraine, Teshigawara met son style à l’épreuve d’une école radicalement différente.

Créé au festival Instances, ce solo puissant et politique interroge notre capacité à agir collectivement, du MLF à Mylène Farmer…

Avec une très forte densité, la troupe qu'animent Magali Milian et Romuald Luydlin condense ses gestes dans une temporalité au bord du vide.

Avec sa première création Labourer, Madeleine Fournier nous a offert une variation où elle n’a cessé, littéralement, d’œuvrer : de chanter, jouer, mimer, danser.

La compagnie de Benjamin Millepied, L.A. Dance Project, est venue se produire au théâtre de St-Quentin-en-Yvelines.

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